Pourquoi vérifier
Le recours à des entreprises tierces engage le donneur d'ordre. En Suisse, la loi sur le travail au noir (LTN) vise à lutter contre le travail non déclaré. Dans la construction, l'entrepreneur contractant peut être tenu responsable du non-respect des conditions de salaire et de travail par ses sous-traitants (art. 5 de la loi sur les travailleurs détachés, LDét), à moins de démontrer qu'il a fait preuve de la diligence requise. Enfin, l'employeur s'assure que les travailleurs étrangers disposent d'une autorisation de travail.
Dans tous les cas, l'enjeu est le même : pouvoir montrer ce qui a été vérifié, et quand.
Deux niveaux de contrôle
1. L'entreprise. Avant l'intervention, les documents attendus de l'entreprise intervenante sont rassemblés dans EgidX avec le plan de sécurité de l'intervention. Ils restent retrouvables pour chaque intervention.
2. La personne. La conformité de l'entreprise ne dit rien de chaque intervenant présent sur le terrain. À l'entrée du site, l'agent lit le badge de l'intervenant avec son terminal mobile et vérifie son identité et son autorisation de travail. Sur les chantiers, la lecture de la carte ISAB des travailleurs de la construction peut être intégrée à l'application.
En zone contrôlée
Une fois sur le site, l'intervenant badge à l'entrée des zones contrôlées. Chaque passage est enregistré et rattaché à son intervention.
Une trace de chaque vérification
Les documents rassemblés et les contrôles réalisés forment l'historique de l'intervention. En cas de question d'une autorité ou d'un client, on retrouve ce qui a été vérifié, pour quelle entreprise et pour quel intervenant.
Conclusion
Vigilance 360° relie le contrôle documentaire de l'entreprise au contrôle de chaque intervenant sur le terrain. Demandez une démonstration du parcours intervenant.